I Should hate you but i love you - Chapitre 17

Pseudo : Mary

ish

Chapitre 17 :

Je ne comprends plus rien à ce qui se passe...je pensais que tout allait bien mais comme d'habitude, une seule apparition de mon père à suffit à tout faire tomber par terre...Je le hais...et ce depuis toujours. Maintenant je connais les raisons des larmes de ma mère, je comprends sa réaction lorsque je lui ai dit que j'étais devenu ami avec Julia...tout est très clair. Une larme s'écrase sur ma joue alors que je commence à réaliser ce qui se passe. Julia ne désire ne plus me voir...ses excuses ne cessent de passer en boucle dans ma tête... « Comment puis-je rester amoureuse de toi ? »... « Comment veux-tu que je continue à te regarder si chacun de tes traits me rappelle, ceux de l'homme qui a détruit ma famille ? », inconsciemment mon poing frappe le mur qui se trouve à proximité de moi, alors que je me sens vide. Arrivé à ma voiture, je m'y installe et repose ma tête contre le dossier du siège alors que mes yeux se ferment et que je déboutonne un bouton de mon chemisier qui semble maintenant m'étouffer. C'est donc de quoi Julia et ce salop ont parlés...le fait qu'elle ait découvert que mon pourri de père et sa mère trompait mutuellement leurs conjoints. Mon regard se pose sur le rétroviseur qui reflète mon visage...alors comme ça, je lui ressemble ? Moi justement qui fait tout pour ne pas lui ressembler...je sens mes nerfs se mettre à bouillir alors que de nouveau les paroles de Julia résonne dans ma tête...J'allume le contact et je me dirige vers le bureau de mon père...fou de rage.

Je montes quatre à quatre les escaliers et pénètre sans frapper dans le bureau de mon père, qui ne semble pas être trop surpris de ma visite. Cette pourriture se met même à sourire à mon étonnement.

- Eh bien, que me vaux ta visite mon fils ?

- Tu sais très bien de quoi je veux te parler ! Dis-je froidement. Pourquoi lui avoir dit ça !

- De ? A qui ?...Ah ! Julia ? Pourtant je pensais que j'avais pas à m'inquiéter et qu'il n'y avait plus rien entre vous ? Demande-t-il innocemment.

- Arrête de faire comme si tu ne le savais pas, bâtard !

Il me met toujours hors de moi, pourquoi prend-t-il toujours le temps de me pourrir la vie, à chaque fois qu'il intervient c'est pour me faire tomber à terre et être son petit toutou bien dressé.

Son regard se fait noir et me lance.

- Ecoute moi bien, Kévin ! Si Julia ne peut pas être responsable de ses décisions, ce n'est pas ma faute...c'est elle qui m'a cherché après tout ! Et puis tant mieux si elle désire ne plus te revoir, mais je ne suis en rien responsable de ce qu'il t'arrive !

Je ne sais plus quoi répondre tellement il me prends au dépourvu...

- Kévin, tu vas bientôt prendre la tête de cette entreprise, lorsque tu auras appris toutes les facettes du métier...tu n'as plus le temps pour des histoires d'amour d'adolescents. Tu es le futur PDG du groupe Keller donc fais en sorte d'être digne de ce rôle qui t'incombe !

- Mais je l'aime ! Lui hurle-je, Pourquoi ne peux-tu pas comprendre ça, bon sang ?

- Dans le monde des affaires, l'amour n'a pas d'importance, ce n'est pas parce que tu aimes que tout marchera comme sur des roulettes, ce n'est pas avec l'amour que tu arriveras à sauver cette entreprise. Tu crois que la décision de te marier à Kelly, a été prise sans réfléchir, il en va de même pour ta chère Julia et ce jeune Andrew.

- Que veux-tu dire ? Dis-je alors que je me sens d'un seul coup très calme.

- Même si ce n'est pas encore à l'ordre du jour, le père d'Andrew et de Julia seront bien forcés d'en venir eux aussi à ce genre de décision...donc peut être que l'annonce des fiançailles à été démenti, mais j'en suis sur que ça va arriver !

- Que Julia et cet Andrew se fiancent ?

- Tout à fait !

Il se retourne vers moi et ajoute :

- C'est pour ça qu'il était préférable que votre histoire finisse ainsi avant que vous n'en payer les pots cassés. Un conseil, cesses de penser à Julia et concentre toi sur ton futur.

Encore une fois, il me donne qu'une possibilité. Je ne peux pas contrôler la discussion, il a tout dit comme si ses analyses étaient les plus cohérentes, comme s'il n'y avait que ces choix possibles. Mais je ne peux pas le laisser faire comme il lui plait, Oh ça non, maintenant que j'ai une carte en main et que je peux la jouer. Je veux la vérité.

- Tu veux dire qu'en fait, tu n'aimerais pas que je découvre ce qu'il s'est passé entre la mère de Julia et toi ? lui retoque-je avec un sourire amusé. Merci mais ta compassion me semble un poil hypocrite, tu ne trouves pas ? Ses dernières années, tu as tout fait pour que je me sépare et que j'oublie Julia, et maintenant tu serais triste et désolé pour moi ? Arrête de plaisanter !

Son regard se fige lorsqu'il rencontre le mien.

- En fait ça te rend malade que je l'aime...que j'aime la fille de ta maîtresse ?

Je ricane à son regard étonné et j'ajoute.

- Moi aussi sur le coup, ça m'a fait un choc, mais de toute façon ça ne change rien, c'est toi qui a pourrit la vie de sa famille, toi qui a fait en sorte de faire couler l'entreprise de son père, toi qui a traîné son père dans la boue après lui avoir volé sa femme...et fait pleurer ma mère toutes les nuits depuis ce jour.

Un son sourd s'abat sur ma joue et je vois pour la toute première fois de ma vie, le regard triste et désemparé de mon père.

- Tu ne sais rien de mon histoire avec Stéphanie, alors ne me juges pas !

- Alors expliques-toi !

- Je n'ai pas de compte à te rendre, Kévin, c'est plutôt toi qui m'en doit ! Excuses-toi, maintenant !

- Je refuse !

Mon regard se fait froid alors que le sien devient de même, il m'attrape par le col de son chemisier et tente de me défier, mais je ne faillerai pas ! Après quelques minutes d'affrontement il me relâche et me demande de partir car il a du travail.

- Je n'abonnerai pas, Julia sera me femme un jour, et que tu ne le veuille ou pas !

Je referme la porte derrière moi et je me demande quel genre de secret peut bien cacher sa relation avec la mère de Julia, Stefanie. Lorsque je rentre dans ma voiture je sens mon portable vibrer, il s'agit de Kelly.

- Oui, Kelly ?

- Ah je t'ai enfin, je m'inquiétais ! T'as réussi à voir Julia ?

Je sais qu'elle est inquiète. Quand elle l'est, l'intonation de sa voix et légèrement plus grave et un peu tremblante.

- Oui, mais...non rien, laisse tomber !

- Tu rentres, là ?

- Oui je serai là dans dix minutes ! Dis-je en raccrochant. Je pose ma tête sur le volant en tentant de calmer tous ce que je ressens, dans mon corps se bat la tristesse, la colère, le désespoir...ma vie est vraiment un merdier dont j'ai jamais l'impression de voir le bout.

Arrivé à mon domicile, je rentre et dépose mes clés sur le meuble alors que Kelly arrive dans le hall vêtue de sa nuissete et bien sûr pieds nues.

- Kelly on est en plein hiver, tu vas choper la crève comme ça ! Dis-je comme si de rien n'était.

- Qu'est ce qui s'est passé ? Demande-t-elle alors que son regard s'ancre au mien. Voyant que je ne dit rien, elle me sourit tristement et murmure.

- ça s'est donc mal passé ?... Hum je présume bien sur que tu ne souhaites pas en parler.

On reste là dans le silence, moi plongé dans mes pensées, totalement perdu et elle essayant de lire ou de comprendre ce qu'il m'arrive. Avec le temps, ma haine envers elle s'est calmée et désormais on se comporte comme un frère et une soeur. Si je n'aimais pas Julia et qu'elle n'était pas tombée amoureuse de Kyo, je présume que notre mariage ne nous aurait pas dérangé nullement, seulement voilà, tout en a été décidé autrement.

- Allez dis moi tout ! Me dit-elle en souriant.

Je relève la tête totalement étonné de ses paroles.

- Je sais que tu as envie de vider ton sac, alors fais le ! Ne garde pas ça uniquement pour toi sinon tu vas devenir fou.

- T'inquiète je suis pas faible, je suis un vrai roc, voyons !

Enfin c'est surtout ce que je tente de me convaincre depuis toujours, je n'ai jamais pleuré devant personne à part Julia une fois, alors que pourtant j'en ai souvent eu envie mais comme le dit mon père ça ne serait pas digne d'un Keller...mais avant que je puisse dire autre chose, Kelly m'enlace tendrement et me murmure à l'oreille.

- Allez, va-y laisses toi aller !

Et sans me rendre compte, mes larmes se mettent à couler sur mes joues, sans vraiment pouvoir les retenir en enserrant à mon tour le corps de Kelly qui caresse mes cheveux comme pour me consoler.

Le lendemain en ouvrant mes yeux je me retrouve dans mon lit, les souvenirs de la veille revienne d'un seul coup et je ferme les yeux pour tenter de les chasser...Hier j'ai pleuré comme un enfant dans les bras de Kelly qui est toujours endormie sa main dans la mienne. Je caresse tendrement ses cheveux pour la réveiller. Ses yeux semble s'ouvrir et elle m'offre un sourire auquel je réponds comme pour tenter de lui dire que le gros gamin à fini de pleurer. Elle lâche ma main pour s'étirer et en profite pour murmurer.

- ca nous était pas arriver depuis longtemps !

Je souris malgré moi et murmure.

- La dernière fois, c'était toi qui avais pleuré sur mon épaule.

- Hum, je me souviens, d'ailleurs merci encore, si tu n'avais pas été auprès de moi, je serai sans doute devenue folle.

- De rien, merci aussi à toi de m'avoir laisser pleurer sur ton épaule sans rien me demander.

Elle me sourit et se met soudainement debout en se tournant vers moi avec un gros sourire.

- Je sais ce qu'il te faut, un bon footing en ma compagnie.

J'éclate de rire en voyant la mimique qu'elle me fait, et je la taquine en lui disant qu'avec elle comme partenaire dans trois heures ont seraient encore là. Elle me donne un petit coup sur le ventre et me lance un défi d'être en bas dans dix minutes. Elle sort vite de ma chambre et j'entends le son de sa porte se fermer comme pour me dire qu'elle est vraiment sérieuse. Je me lève donc et enlève ma chemise et mon jean pour les échanger par mon survêt avant de descendre au rez de chaussée. Elle descends deux minutes plus tard vêtue du sien et me lance sur un ton de plaisanterie.

- Tu vois que t'es une mauvaise langue !

On se dirige vers la plage qui se trouve à côté de la résidence où nos parents nous ont forcés à y vivre. Au début c'était une sorte de prison pour nous mais avec le temps s'est devenu, un lieu vraiment spécial pour nous.

Pendant notre footing en parlant de tout et de rien, on arrive au sujet de mon père.

- Faut croire que ce fumier me rendra dingue toute ma vie !

- Qu'est ce qu'il a fait encore ? T'as encore posé un ultimatum ?

- Même pas, il n'a même pas eu à le faire !

- Comment ça, ne me dit pas que c'est à cause de Julia, les larmes d'hier ?

Elle s'arrête et se retourne vers moi qui me suis arrêté à la prononciation de ce prénom qui fait resurgir les souvenirs de la veille.

- Qu'est ce qui s'est passé ? Me demande-t-elle inquiète.

- Elle ne veut plus qu'on se voit car elle a apprit quelque chose d'horrible qu'à fait mon père...je réponds le souffle court. Elle reste muette et ne dit mot alors que mon cœur me fait mal. J'ai l'impression de revivre les mêmes choses que y'a des années auparavant. Ses mots étaient cruels mais malgré ça je la comprends et c'est ce qui me fait le plus mal là dedans. Je passe ma main dans mes cheveux et me remet à courir laissant la brise froide de ce mois de décembre me foulait le visage alors qu'au fond de moi je n'arrête pas de revoir encore inlassablement le visage de Julia.

La journée de cours se passe tranquillement malgré que je n'ai pas entendu un sol mot de ce que disait le professeur ni pris aucune note de son cours;je n'arrive pas à me faire à la situation. Lorsque la dernière sonnerie retentit, je replie mes affaires qui n'ont pas servit et je sors sans un mot sous le regard inquiet de Lucas qui ne dit mot mais tente de me faire parler. Arrivé à la moitié de la cours je suis rejoins par Kelly qui me passe son bras sous mon bras et m'éloigne de Lucas protestant une affaire personnelle. Arrivé un peu plus loin, elle me murmure :

- Julia n'est pas venue aujourd'hui ! Sarah semble assez inquiète car elle n'a même pas répondu au téléphone.

Je ferme les yeux pour calmer mon inquiétude alors que Kelly continue son monologue.

- Le pire c'est que les professeurs n'étaient pas surprit alors qu'on est dans une période très importante pour valider notre année;aucune question pour son absence. Je trouve que c'est bizarre.

Moi aussi je trouve ça inquiétant même très inquiétant. Julia où es-tu passé ? Pourquoi tu ne réponds pas à ta meilleure amie ?

- C'est horrible ! Nous lance la voix de Sarah qui court à notre direction.

- Qu'est ce qui se passe ? Demande Kelly.

- Eh bien, vu que Julia ne me répondait pas, j'ai appelé son père pour savoir s'il savait ce que Julia avait et il vient de me dire qu'elle a décidé de retourner à Paris.

- Quoi ? Hurle-je sans me retenir. Tu plaisantes, n'est ce pas ?

- C'n'est pas une blague, je t'assure ! Je ne comprends pas ce qu'il lui arrive ! Y'a encore deux jours tout allait bien, et la ça tout d'un coup, en plus sans en avoir parlé, ça ne lui ressemble tellement pas.

Sans réfléchir je m'éloigne de deux filles et cours vers ma voiture avant de foncer directement chez Julia, ou mes poings tambourinent la porte qui ne s'ouvre pas alors que je hurle son prénom.

- Elle vient de partir, me lance une voix derrière moi.

Je me retourne vers cette personne et me retrouve nez à nez avec Andrew, qu'est ce qu'il fait ici celui là ?

- Sais-tu ou elle est ?

- Elle est partie à l'université pour son transfert ! Elle m'a dit de l'attendre ici !

- Vous semblez proches, non ?

En posant cette question, mes nerfs semblent devenir fou;

- Euh oui et non ! Je pense qu'elle a besoin d'un soutien pour le moment donc je serai là auprès d'elle comme tel. De plus, nous partons demain pour Paris ensemble étant donné que j'ai à faire là bas. je pense que nous en profiterons pour se connaître un peu mieux.

Mon regard se fait noir alors que je suis fou de rage intérieurement. Ce mec se fout de moi, c'est pas vrai.

- Ne t'approche pas d'elle !

- je ne pense pas que tu ais le droit de me dire ça, c'est Julia qui décidera.

- Ne t'approche pas d'elle ! Elle m'appartient !

- Erreur ! Elle n'appartient à personne !

- Ne joue pas sur les mots ! Hurle-je alors que mon poing s'abat contre le mur alors que Andrew semble étonné.

- Tu ne comprends pas que c'est de ta faute si elle souffre ?

Son regard est sans expression alors que je sais parfaitement qu'il a raison, mais renoncer à elle, c'est impossible;je l'aime tellement.

- Alors laisse la partir sans intervenir, laisse là partir de cet environnement étouffant pour elle.

Je m'adosse contre le mur vide;je sais qu'il a raison mais la laisser partir d'ici;ne plus pouvoir la revoir;ça m'est insupportable.

- Je suis sur que tu l'aimes, mais elle a besoin de partir d'ici;

- Je sais.

Ma voix est calme et fragile. Je sais qu'elle a besoin de s'aerer l'esprit, je comprends tout ça mais la voir partir, ça je ne peux pas.

- Tu sais, je n'ai pas l'intention de te voler Julia, j'ai d'ailleurs quelqu'un à chérir donc je comprends assez bien ce que tu ressens. Je voulais juste te provoquer pour voir comment tu allais réagir. Julia est très triste, c'est son père lui même qui m'a demandé d'aller à Paris à ses côtés pour qu'elle ait au moins une présence chaleureuse à ses côtés. Ici, la situation est bien trop étouffante, là bas elle pourra envie reprendre une vie normale et prendre l'air. Alors laisse la partir. Devient ce fameux chef d'entreprise que souhaite que tu deviennes les actionnaires de ton père et plus tard si le destin veut vraiment que vous soyez l'un à l'autre, il vous réunira, j'en suis persuadé.

- Tu sembles vraiment comprendre les sentiments de Julia, dis donc !

Mon regard se pose sur lui qui sourit tristement en rajoutant :

- J'ai entendu sans le vouloir vraiment la conversation qu'elle a eu avec ton père...et je pense que malheureusement vu la situation, elle a prit la bonne décision pour ne pas détruire sa famille.

Sa famille ? C'est quoi ce délire ? Son père savait que sa femme le trompait avec mon père...ça serait pas plutout le contraire ?

- Dis moi ça ne serait pas plutôt l'image de ma famille qui serait touché si on le découvrait.

Il me regarde surprit et rajoute.

- Oublie ce que je viens de dire d'accord.

- Pourquoi ? Dis-moi ce qu'ils se sont dit alors ?

- Rien de plus de ce que je t'ai dis, rajoute une voix féminine derrière Andrew.

C'est Julia, son visage est pâle et ses yeux enflées. Mon coeur se sent déchiré par l'envie de la prendre dans mes bras mais sachant qu'il n'a plus le droit de le faire. La voir dans cet état me fait souffrir, Julia s'il te plait souri, ne pleure pas.

- Qu'est ce que tu fais là ?

Sa voix est glaciale et elle me regarde froidement sans flanchir.

- J'ai appris que tu avais décidé de retourner à Paris.

- C'est vrai et alors ?

Je la vois remettre des papiers à Andrew alors que je ne la quitte pas des yeux, adossé au mur du couloir. Je ne sais pas quoi dire...en fait je ne crois plus savoir parler tellement mon coeur me serre...les mots me manquent, c'est horrible.

- Bon je pense qu'on a plus rien à se dire, non ? Dit elle en se retournant vers moi qui me suit mué dans le silence complet. La fille qui est en face de moi ce n'est pas elle, je vois bien derrière ses yeux emflées qu'elle est sur le point de pleurer.

- Je voulais juste te dire, au revoir. Mon regard s'ancre au sien et je m'avance vers elle pour effleurer pour peut être la dernière fois de ma vie, sa joue si douce.

- Je te souhaite que du bonheur. Je rajoute en murmurant dans son oreille. Vis heureuse, je t'en prie, et surtout... mais je ne rajoute pas les trois derniers mots que je souhaite tant lui dire et sans rien rajouter je m'éloigne d'eux, la laissant enfin s'enfuir de cet environnement trop cruel.

- FIN -

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